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La vie, l'oeuvre, le temps I (diptyque)
22 × 17cm
Dans les séries de diptyques que j’ai nommées La vie, l’œuvre, le temps et Une vie, une œuvre j’ai voulu traduire l’unité profonde qui existe entre tous les aspects de la biographie de Proust et son œuvre, et évoquer plus généralement l’œuvre d’art dans son rapport avec la vie. Paris étant en quelque sorte la matière première de mes tableaux, j’ai pu faire ressortir le lien étroit qui unit Proust à la ville où il a vécu. Ainsi, avec les ressources du ticket de métro d’aujourd’hui, et avec en arrière-plan le cadre plus large de l’espace et du temps, j’ai fait un inventaire des quartiers qu’il a connus et fréquentés et composé une « petite géographie proustienne » tout en mettant en regard la vie et l’œuvre sous une forme binaire.
L’accent est mis sur la différence de nature entre la vie et l’œuvre, les deux se nourrissant pourtant l’un de l’autre dans un rapport de réciprocité. J’ai donné forme à cette différence et choisi le motif linéaire pour représenter le temps chronologique de la vie vécue, et le mouvement kaléidoscopique et circulaire pour symboliser à la fois la diffraction du temps dans l’œuvre de Proust et l’œuvre d’art en elle-même, en tant que témoignage de notre désir d’éternité.
22 × 17cm
Dans les séries de diptyques que j’ai nommées La vie, l’œuvre, le temps et Une vie, une œuvre j’ai voulu traduire l’unité profonde qui existe entre tous les aspects de la biographie de Proust et son œuvre, et évoquer plus généralement l’œuvre d’art dans son rapport avec la vie. Paris étant en quelque sorte la matière première de mes tableaux, j’ai pu faire ressortir le lien étroit qui unit Proust à la ville où il a vécu. Ainsi, avec les ressources du ticket de métro d’aujourd’hui, et avec en arrière-plan le cadre plus large de l’espace et du temps, j’ai fait un inventaire des quartiers qu’il a connus et fréquentés et composé une « petite géographie proustienne » tout en mettant en regard la vie et l’œuvre sous une forme binaire.
L’accent est mis sur la différence de nature entre la vie et l’œuvre, les deux se nourrissant pourtant l’un de l’autre dans un rapport de réciprocité. J’ai donné forme à cette différence et choisi le motif linéaire pour représenter le temps chronologique de la vie vécue, et le mouvement kaléidoscopique et circulaire pour symboliser à la fois la diffraction du temps dans l’œuvre de Proust et l’œuvre d’art en elle-même, en tant que témoignage de notre désir d’éternité.