Le ticket de métro parisien sert de point de départ à l'univers pictural d'Ann Robinson. Méticuleusement collectés, triés, colorés, déchirés ou découpés, les tickets sont réinventés à travers un patient processus de transformation, donnant ainsi une forme entièrement nouvelle à des fragments de papier mis au rebut. Les éléments, l’espace, le temps et le mouvement se rejoignent dans des compositions qui oscillent entre abstraction minimaliste, fantaisie colorée et interprétations contemplatives de la nature.